Tout d'abord j'aimerais m'expliquer sur mon absence le pourquoi j'ai arrêté cette fiction qui me tenait à c½ur.
J'ai toujours pensé que ce n'était vraiment pas terrible ce que j'écrivais. J'ai lu beaucoup de fictions qui me prenaient littéralement et ça me désolait de ne savoir en faire, c'était pas de la jalousie hein, c'était juste un impression de "nullité" en quelque sorte. J'avais l'impression d'écrire une fiction banale qui ne faisait passé rien et que les lecteurs ne comprenaient pas puisque je ne sais pas écrire. Puis on ma soutenu, on m'a expliqué que c'était pas si mal et j'ai compris que enfaite je préférait continuer quelque chose que j'aimais plutôt que de me morfondre sur mon sort à me répéter que je n'était bonne à rien. Soit je ne suis surement pas bonne écrivaine mais tant pis si j'arrive au moins à faire rêve une ou deux personne j'en serai tout aussi fière.
Merci de me soutenir
Avant la lecture:
Oubliez tout ce que vous savez à propos de cette fiction c'est un nouveau départ nous y retrouverons simplement Frank, Gerard, Lyse évidement. Cela me faisait trop de personnage à gérer. J'ai modifié toute l'histoire. Il n'y a jamais eut de groupe ( pardonnez-moi) Ce qui restent ce sont les caractère des personnages, leur situation. Aussi, Lyse n'a JAMAIS était dépressive, ni alcoolique ni quoi que ce soit J'espère ne pas trop vous chambouler mais c'était un besoin pour moi de remettre certain point au clair. J'espère que ça vous plaira toujours.
Bonne Lecture je vous aime!
Me reste plus qu'a vous prévenir j'ai le c½ur qui bat à tout rompre c'est horrible, je sais pas comment vous allez réagir. [ essaye de se calmer]
Allez j'y vais!
2 Years later
-Dépêche-toi lysie on va être en retard!!
_ J'arrive 2minutes. La fermeture des cette stupide robe s'est coincée.
-Désolée mais c'est la règle. A la remise des diplômes tout le monde se doit de porter ces horribles robes.
-Ouais pfff oufpf [essaye de respirer] Stupide Robe!
Je descendis l'escalier et fila dans la voiture. Je n'osai même pas me regarder tellement cela me semblait ridicule. C'était décidément un vendredi noir, bon, d'accord cela mettait fin à ma scolarisation dans cette prison. Mais qu'allais-je faire ensuite?
Je n'en avait aucune idée.
Je repensais à tout cela. J'aurais aimé que Maman soit là aujourd'hui.
J'étais plongée dans mes pensées lorsque le regard de Gee commença à devenir pesant.
-Quoi??
-Nan.....Rien...
-Pfff regarde la route ça vaudra mieux pour nous!
Ça devenait oppressant, depuis plusieurs temps, j'avais remarqué que tout le monde, surtout Gee, me fixaient souvent. On aurait dit qu'il épiait chacun de mes mouvements. Quoi que je fasse, quoi que je dise, il analysait tout. Nombreuses on été mes insomnies et je n'ai jamais trouvé pourquoi il y avait toutes ces observations. Mais si on reprend depuis le début j'ai commencé à comprendre qu'ils m'espionnaient il y a voilà deux mois. Lorsque je suis enfin sortie de ce tourbillon noir. Lorsque j'ai enfin réussi à avaler cette foutu pilule.
Ma mère a eut un accident, voilà vous le savez maintenant! Et lorsque ce genre de choses arrive personne n'en sort indemne, non?. J'ai eu Maman deux heures à mes côtés pendant que les pompiers essayaient de nous extraire de la voiture. Ce foutu camion nous avait coincé entre sa ferraille et la barrière de sécurité. J'ai longtemps culpabilisée d'être contente en quelque sorte que ce....cet homme, ce fumier n'est pas survécu. On m'a trainé chez un psy évidemment.
Qui ne l'aurai pas fait face à un pauvre fille effondrée d'avoir perdu sa mère?
Pff n'importe quoi. Je crois que j' en ait souvent voulu à Frank et à Gee pour ça. C'était une trahison.
Ils avaient rompus ma confiance. Un jour, c'était con d'ailleurs, mais bref un jour donc où j'étais censée y allé. Frank est venue me chercher pour m'y emmener il a frappé à la porte plusieurs fois. Personne n'a répondu , il a alors posé sa main sur la poignet et a pénétré à l'intérieur de la maison. Il me cherchait, il me traquait je crois. Je ne savais plus où me cacher alors je me suis enfuie . Par la fenêtre en plus! Et à pieds nus aussi! Que pouvais-je faire d'autres? Allez à ce stupide rendez-vous? Des clous! Cette psy était un vieille aigrie avec de la moustache et qui était pas du tout compréhensive pour une psy
J'ai couru à en perdre haleine par peur qu'il s'aperçoive de ma fuite et qu'il se décide à me poursuivre.
Je me suis arrêtée au parc. Il était bondé de maman nourrice, de couple qui se pelotent et d'enfants braillards . Les gens me regardaient étrangement. Évidemment un fille à pieds nus et complètement essoufflés c'est pas tellement courant.
Je me suis assise sur un banc afin de reprendre un rythme de respiration convenable. J'ai longtemps observé les gosses jouer dans leur bacs. Les pauvres étaient déjà traumatisés par leur sable qui ne voulait pas faire des pâtés en forme de leur sceau. Ça me rappelait ces après-midi à la plage pendant les vacances d'avril.
Je me demandais ce qu'avait bien pu faire Frank lorsqu'il s'était aperçu que j'étais partie. La lampe que j'ai faite tombée avait dû lui paraitre suspecte. J'ai méditais la question pendant longtemps puis quelque chose m'a sortie de mes rêvasseries brusquement.
Une certaine chanson de Queen dont j'avais l'habitude. Une sonnerie de portable.
Il n'y avait qu'une personne dans toute la ville qui avait Queen en sonnerie, j'en étais presque sûre.
Et Lorsque j'entendis la voix de cette personne mon infime doute disparu.
Gerard était ici. Il me cherché et n'était pas loin de me trouver . Je bondis sur mes jambes, ignorant un satané cailloux qui venait de s'enfoncer dans mon talon gauche. Je me suis décidé rapidement à choisir une direction. J'avais mal au pied gauche c'est que je devait aller à gauche (stupide superstition).
Je couru me cacher derrière un buisson. Et peu de temps après je vis Gerard qui se tenait à l'endroit même où j'étais peu de temps avant.
Une seconde de plus et s'en était fini. Je l'entendais marmonner avec son téléphone. Il avait les sourcils froncés, il avait l'air soucieux . J'ai pensé qu'une boite d'animation était entrain de lui proposer un projet qui ne lui plaisait vraisemblablement pas.
Évidemment que non! Pfff c'était certain . Frank avait du forcement l'appelé, lui en premier, lorsqu'il s'était aperçu de mon évasion. J'étais persuadé que c'était même lui au téléphone, ça ne pouvait être autrement.
« non,.....j'en sais rien..........elle a pas put......à pieds nus en plus »
C'est ce que je parvint à entendre. C'était officiel la chasse à la Lyse était bien ouverte. J'attendis qu'il me tourne le dos pour partir dans le sens inverse et là, comme si on avait décidé: On va la faire perdre! Comme si on avait tiré sur la poignée qui allume l'alarme, un gamin que j'avais gardé en babysitting me brailla en courant vers moi
« -L-yy-ss-e!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
J'ai maudit la terre entière de cette injustice. J'ai tenté de le faire taire, je me suis accroupie et lui ai dit qu'il fallait ne pas faire de bruit parce que c'était l'heure de la sieste et que tout le monde dormait. Il a compris et il est repartis en disant « chu-u-ut ». Soulagée, je me suis donc relevée. Il n'avait pas put l'entendre ça avait été trop bref, il était trop loin. Je fis volte-face pour voir ce que faisais mon traqueur. Et je resta totalement coi. Il avait entendu effectivement. Puisqu'il était maintenant là, face à moi. Il n'avait réellement pas l'air content. Les sourcils toujours fronçaient il me regardait fixement les bras croisés tandis que je fuyait son regard. J'étais cernée. Il y eut un long silence qui ne fit que creuser le fossé qui se formé entre nous. Les larmes me montèrent aux yeux; stupide sensibilité! Je cherché en vain un échappatoire, un alibi, quelque chose pour m'enfuir. J'ai subitement décidé de partir en sprint. Je commençai à reculer lentement , il me regarda interloquée. Quelque pas plus tard, je me donna le signal
Il m'attrapa vivement le bras comme si il avait tout deviné. C'était sans espoir, je savais pertinemment que Gerard courrait bien plus vite que moi, et j'avais les pieds nus. C'était ridicule. Alors je me résigna. Et entrepris de chercher un autre moyen de m'échapper.
« qu'est-ce qui t'a pris? »
Commença-t-il en en soupirant
Je perpétuai mon mutisme au silence. Que pouvais-je bien lui dire? La vérité? C'est ce que je fis après un certain temps d'attente.........